J'écoute : Cotton Eye Joe :D !!!
Je regarde : tant de choses...
Je lis : ce que j'écris
Je joue : à Guitar Hero 3
Je mange : très peu en ce moment
Je bois : beaucoup d'eau
Je cite : "Je veux que tu sois là et ne rien dire"
Je pense : à mon quotidien et ce que je peux en tirer
Je rêve : d'être tout à fait heureux
(mis à jour lundi 14 janvier 2008 à 22:04)

05/12/2006

05/12/06 - 17:01

My weakness

Ma faiblesse… cette grande force qui vient de mes profondeurs intestinales et qui, en rien de temps, me fait jouir de la vie en une seconde éternelle. On arrive à en regretter les secondes précédentes qui ont subi le sort miséreux de la normalité. Ma faiblesse, my weakness… En une douce compagnie humaine et musicale, j’ai vécu, assis sur un lit, nu, l’une des plus belles scènes de mon existence. Des sanglots étouffés, comme pour ne pas défigurer cet étrange silence mélodieux. Après cela, que demander de plus qu’un calme parfait, que de se délester de toute humeur noire, parce que la vie est délicieuse ? Et toi… ah qu’est-ce que j’aime ce toi, qu’un mot ne saurait résumer ! Des vies entières ont dû être sacrifiées pour concevoir une telle offrande. Et au-delà de toute religion, c’est à moi que tu t’offres, dans ta forme plénière, ton esprit, ton corps et ton bonheur. J’aime nous voir ainsi, j’aime voir que tout va si bien. Plus rien ne semble de taille à se comparer. Ma faiblesse, alors, qu’est-elle, sinon croire, encore croire que tout est si petit pour toi ?

03/12/2006

03/12/06 - 00:21

Car je sais que ta chambre est la fin du séjour

Je viens juste de retrouver un poème, écrit dans un amphithéâtre, un jour de profond ennui. Il s'agit sûrement du dernier poème pour une femme, fin d'un rêve qui s'était évanoui dans le plaisir de la chair masculine. Le voici.



Car je sais que ta chambre est la fin du séjour.
Toi, mon cœur, ma catin, sur ton lit dérangé,
Et dans tes profondeurs, je te ferai l’amour ;
Ta senteur vaginale à ma langue échangées.

Je veux me perdre dans ta forêt d’arbres sombres
Que le feu des bougies rend rousse et éclatante…
Un plaisir incertain se cache dans les ombres :
Douces ombres je viens par ma lèvre tremblante,

Et qu’un poison blanc qui arrive à tant souiller ;
La pluie de jouissance en ce bas monde hostile.
Mon être étreint ta geôle et ses parois mouillées,
Je suis ta Clé, Amour, Catin, Toi, si fébrile.

Mais que m’as-tu volé ? Tendre virginité,
Ma tendre inspiration, dans un cri s’est perdue.
Et d’un regard ardent, toute l’intensité ;
L’inutile vers à un barreau s’est pendu.